jeudi 22 mai 2014
dimanche 27 avril 2014
Prince du temps
Ce matin, à
midi
J’ai embrassé
racines,
Pousses de
la nuit.
Quand l’envie
de sortir
Enfilai mes
chaussures,
Trop petites,
elles étaient devenues.
Désormais je
marcherai pieds nus.
Le vent venu
La neige fondue
L’eau appela
mon cœur.
Pour que
bourgeon, pousse une fleur.
dimanche 13 avril 2014
Arc-en-ciel
Je te
regarde à l’intérieur de ce petit flacon.
Subtile énergie colorée offre nous ta résonance.
Le temps d’un
moment je sens la chaleur
Qui en réchauffant ton cœur
A libérer l’odeur éthérique de ta puissance magique.
A libérer l’odeur éthérique de ta puissance magique.
Curieuse, je
te débouchonne.
Je ferme les
yeux.
Quel secret vas-tu
me révéler ?
Des pieds
qui pétillent, de la chaleur qui circule et des sensations.
Une grande
respiration et un mélange d’émotions vient traduire ce petit trésor.
Subtile énergie colorée offre nous ta résonance.
J’écouterais
dans le silence le message de ta guidance.
L’intuition que
tu réveilles à l’odeur de ta présence.
Un plaisir
pour mes sens.
Équilibre mon essence,
Ciel à la
terre de mes racines.
Tu partages
ta sagesse et nettoie mon abîme.
Une surprise
à chaque inspiration.
Tantôt
caresse, tantôt gourmandise
Parfois même
tu me déranges.
Tu déplaces
mon confort
Et me
rééquilibres non sans effort.
Tu te glisses
et puis tisses le lien,
Celui qui me
ramène toujours un peu plus vers l’Être que je suis vraiment.
jeudi 10 avril 2014
Il est arrivé.
Elle me colle encore aux doigts à l’instant où je t’écris.
Mes cheveux n’en sont pas sortis indemnes.
C’est un peu ma faute me diras-tu, j’aurais dû les attacher.
Mes cheveux n’en sont pas sortis indemnes.
C’est un peu ma faute me diras-tu, j’aurais dû les attacher.
Qu’importe, je ne regrette ton fondant ;
Et remercierai le vent, qui en se baladant, a rendu ce moment comme une histoire que j’aime.
Prise par ce bel instant, je glissai un stylo entre mes doigts collés
et tout en continuant à te dévorer, je notai, non pas sans peine, cet instant
poème.
Toi le doux soleil que j’ai tant attendu, lorsque froid qui sème me
faisait rentrer en peine.
En Sonnant le printemps, tu m'as donné envie de gouter,
Une première et dernière fois, avant mon départ,
Du début à la fin, à ce cadeau
sucré.
...
Mais lorsque l’écœurement du trop-plein me prit en bouche,
J'avalai les dernières couches avec davantage de désir.
Car je ne sais quand je te reverrai, toi la tire d’érable, à ce
croisement doré.
vendredi 7 mars 2014
dimanche 9 février 2014
Lettre.
J’ai besoin de t’écrire mais je ne sais pas quoi te dire.
Je pourrai laisser page grise pour colorier mon humeur
Ou encore te dessiner un cœur pour que tu lises mon intérieur.
Mais aurais-tu envie de connaître mes secrets ?
Et après, continuerais-tu à visiter les vagues à l’âme de Lisa ?
A force de me complaire dans ce drôle d’atmosphère,
J’en oublie même à demander de tes nouvelles.
La distance n’est pas toujours facile pour garder une amitié.
C’est normal aussi je ne t’entends jamais.
Peut-être pourrais-tu me raconter une histoire ?
Mettre un visage sur le « tu » de mes écrits.
Quelle belle idée je viens d’avoir.
C’est décidé ; ma demande
est officielle, Google en est témoin.
J’attends ton récit, petit conte ou péripétie.
Même une ou deux phrases feront l’affaire,
Pourvu qu’elles soient le reflet de ta correspondance.
dimanche 2 février 2014
Le journal de Lisa
Ce matin, le ciel a perdu ces joyeuses couleurs de la veille pour me
laisser un fond de gris. La neige d’un blanc immaculé a versé ses larmes.

A la vue de mon balconnet, je sors le bout de mon nez pour prendre
quelques photographies. Un tournoiement cristallin me saisit pour m’ôter
brusquement tout instinct de vie. La beauté poudreuse peut parfois être convaincante,
mais aujourd’hui ce n’est pas le cas. Le froid a endormi la ville. Même les oiseaux du sorbier se sont tus, ce qui
n’est pas dans leurs habitudes.
Je grommelai quelques injures
pour signifier ma torture de manquer cruellement de chaleur… humaine quand le
silence me demanda un peu de respect devant ce blanc glacé. Je ne suis décidément pas convaincue quant à l’enchantement
de l’hiver, lui répondis-je. Pris de panique devant ce désert sans vert, il ne me restait qu’à m’enfouir
dans les couches de mon lit.
Après quelques jours d’apitoiement et la faim se faisant sentir, je me décidai à rompre l’isolement pour sortir me nourrir. Quelle ne fut pas ma surprise, en jetant un furtif regard vers la fenêtre, de découvrir l’appel du ciel. Il était revenu, ce bleu qui me fait frémir à hurler de plaisir. La lumière de retour, j’enfilai ma fourrure pour rejoindre pas à pas le souvenir cette étendue botanique qui craquerait bientôt sous mes pieds.
Après quelques jours d’apitoiement et la faim se faisant sentir, je me décidai à rompre l’isolement pour sortir me nourrir. Quelle ne fut pas ma surprise, en jetant un furtif regard vers la fenêtre, de découvrir l’appel du ciel. Il était revenu, ce bleu qui me fait frémir à hurler de plaisir. La lumière de retour, j’enfilai ma fourrure pour rejoindre pas à pas le souvenir cette étendue botanique qui craquerait bientôt sous mes pieds.
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| joyeuses couleurs... |
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| de la veille... |
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| me laissant un fond de gris et ces larmes.... |

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| Rejoindre pas à pas le souvenir... |
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| De cette étendue botanique... |
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