Une heure de gagné
Un cadeau bon matin
Une vie de quartier
Mon réveil m'a trompé
Pour aller travailler
Cinq heures de sommeil
Pour passer la journée
Programme décidé
Le parc apprécié
Gâteaux sablés et étoiles de mer
Montréal sous un air jazzy
Nuages fluo entre pelles et marteaux
Dans le monde d’Héloïse, le sourire s'appelle Angélique...
jeudi 5 juin 2014
lundi 26 mai 2014
Tu la veux ma photo ?
jeudi 22 mai 2014
dimanche 27 avril 2014
Prince du temps
Ce matin, à
midi
J’ai embrassé
racines,
Pousses de
la nuit.
Quand l’envie
de sortir
Enfilai mes
chaussures,
Trop petites,
elles étaient devenues.
Désormais je
marcherai pieds nus.
Le vent venu
La neige fondue
L’eau appela
mon cœur.
Pour que
bourgeon, pousse une fleur.
dimanche 13 avril 2014
Arc-en-ciel
Je te
regarde à l’intérieur de ce petit flacon.
Subtile énergie colorée offre nous ta résonance.
Le temps d’un
moment je sens la chaleur
Qui en réchauffant ton cœur
A libérer l’odeur éthérique de ta puissance magique.
A libérer l’odeur éthérique de ta puissance magique.
Curieuse, je
te débouchonne.
Je ferme les
yeux.
Quel secret vas-tu
me révéler ?
Des pieds
qui pétillent, de la chaleur qui circule et des sensations.
Une grande
respiration et un mélange d’émotions vient traduire ce petit trésor.
Subtile énergie colorée offre nous ta résonance.
J’écouterais
dans le silence le message de ta guidance.
L’intuition que
tu réveilles à l’odeur de ta présence.
Un plaisir
pour mes sens.
Équilibre mon essence,
Ciel à la
terre de mes racines.
Tu partages
ta sagesse et nettoie mon abîme.
Une surprise
à chaque inspiration.
Tantôt
caresse, tantôt gourmandise
Parfois même
tu me déranges.
Tu déplaces
mon confort
Et me
rééquilibres non sans effort.
Tu te glisses
et puis tisses le lien,
Celui qui me
ramène toujours un peu plus vers l’Être que je suis vraiment.
jeudi 10 avril 2014
Il est arrivé.
Elle me colle encore aux doigts à l’instant où je t’écris.
Mes cheveux n’en sont pas sortis indemnes.
C’est un peu ma faute me diras-tu, j’aurais dû les attacher.
Mes cheveux n’en sont pas sortis indemnes.
C’est un peu ma faute me diras-tu, j’aurais dû les attacher.
Qu’importe, je ne regrette ton fondant ;
Et remercierai le vent, qui en se baladant, a rendu ce moment comme une histoire que j’aime.
Prise par ce bel instant, je glissai un stylo entre mes doigts collés
et tout en continuant à te dévorer, je notai, non pas sans peine, cet instant
poème.
Toi le doux soleil que j’ai tant attendu, lorsque froid qui sème me
faisait rentrer en peine.
En Sonnant le printemps, tu m'as donné envie de gouter,
Une première et dernière fois, avant mon départ,
Du début à la fin, à ce cadeau
sucré.
...
Mais lorsque l’écœurement du trop-plein me prit en bouche,
J'avalai les dernières couches avec davantage de désir.
Car je ne sais quand je te reverrai, toi la tire d’érable, à ce
croisement doré.
vendredi 7 mars 2014
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